OVA

OVA, éleveur d'idées

Questions fréquentes

Les réponses qui suivent sont celles de la personne qui a conçu et développé OVA. Cette page explique ; elle ne remplace pas les documents accessibles en bas de chaque page (mentions légales, conditions générales, politique de confidentialité, politique de crédits et de remboursement, information sur l'intelligence artificielle), qui seuls font foi.

1OVA, en quelques réponses

Qu'est-ce qu'OVA ?

OVA est un moteur d'idéation en ligne. Vous décrivez ce que vous cherchez : innover, communiquer, créer, résoudre un problème concret. Un court dialogue précise votre besoin. Puis OVA soumet ce besoin à un jeu de méthodes créatives, chacune abordant la question sous un angle différent, et il en sort plusieurs centaines d'idées en quelques minutes. En un clic, une synthèse ramène ces centaines de pistes à quelques grandes directions exploitables.

OVA ne réfléchit pas à votre place : il stimule votre propre créativité. Sa signature le dit : OVA, éleveur d'idées.

En quoi est-ce différent d'un assistant IA généraliste ?

Dans son ADN, une IA cherche la réponse la plus probable, c'est-à-dire la plus commune. C'est sa nature, et c'est précisément ce qui la rend peu créative. OVA est le fruit d'un long travail pour l'obliger à s'en écarter. Là où un assistant généraliste converge vers la réponse attendue, l'exploration d'OVA est construite pour chercher au-delà.

Le juge de paix reste le résultat : lancez une exploration sur un vrai sujet, et comparez.

À qui s'adresse OVA ?

OVA est conçu pour les personnes qui ont une pratique créative vivante : créatifs, entrepreneurs, ingénieurs, formateurs, auteurs, et toute personne qui cherche un nom, un slogan, un positionnement, une solution d'usage, ou simplement les mots justes. Un instrument suppose un musicien : OVA élargit l'éventail, c'est vous qui choisissez.

OVA a d'abord été conçu pour les consultants en créativité et innovation. Mais le service est ouvert à tous, particuliers compris, et réservé aux personnes majeures.

Comment se déroule une exploration ?

En quatre temps. D'abord un dialogue d'ouverture, une question à la fois, qui vous aide à préciser ce que vous cherchez et pourquoi vous le cherchez. Ensuite le choix de la largeur d'exploration, du plus ciblé au plus large. Puis la génération : chaque méthode travaille votre brief sous son angle, et les idées arrivent par centaines. Enfin la lecture et, si vous le souhaitez, la synthèse.

Un conseil : accordez un peu de temps au dialogue d'ouverture. C'est là que se joue la qualité de toute l'exploration.

Que sont ces « méthodes » ?

Des méthodes de créativité réelles et distinctes, celles classiques du métier et celles conçues par OVA, qui abordent chacune votre brief sous un angle différent. Leur contenu précis est le savoir-faire d'OVA et n'est pas publié. Ce que vous en voyez, c'est leur effet : des idées qui ne se ressemblent pas.

Pourquoi autant d'idées ? Cinq bonnes ne suffiraient-elles pas ?

Parce que la bonne idée se cache rarement au premier rang. Le travail du créatif s'enrichit d'une dimension nouvelle, celle du chercheur d'or : la lecture de plusieurs centaines de pistes se fait vite, et plus il y en a, plus vous augmentez vos chances de tomber nez à nez sur la pépite.

Les idées complètement hors-piste ont d'ailleurs une vertu propre : « c'est rigolo ça… », puis « non mais attends, ça me donne une idée ». De la pure créativité, en somme.

Pourquoi OVA ne trie-t-il pas les idées selon mes critères ?

Parce que cette question fondamentale doit rester entre les mains des créatifs humains. Il arrive, assez souvent, que l'on rencontre une idée qui ne respecte rien, ni critères ni faisabilité, et qui pourtant est si puissante qu'elle vous hante des jours durant, jusqu'à ce que vous articuliez le monde autour d'elle pour lui permettre d'exister. Il serait criminel de laisser une machine l'éliminer froidement, et de n'en avoir jamais eu connaissance.

La synthèse d'OVA regroupe et ordonne ; elle n'élimine pas. OVA est un outil nouveau pour les créatifs, pas leur remplaçant.

Et si je ne sais pas encore exactement ce que je cherche ?

C'est le cas le plus fréquent, et c'est une des raisons d'être d'OVA. On ne sait vraiment ce que l'on cherche qu'en commençant à chercher. Le dialogue d'ouverture est fait pour cela : il vous aide à identifier ce que vous cherchez réellement, et pourquoi.

2Qui est derrière OVA

Comment puis-je vérifier que ce site est sérieux ?

Bon réflexe, et question légitime. Tout ce qui suit se vérifie sans moi.

Les mentions légales donnent l'entreprise éditrice, son numéro d'immatriculation, son adresse et son hébergeur : un numéro d'immatriculation français se contrôle en quelques secondes sur les registres publics. La marque OVA est déposée. Le paiement, le jour où vous décidez d'acheter des crédits, passe par un prestataire de paiement international nommé dans les mentions légales ; je ne vois jamais votre carte.

Et un geste simple : ne cliquez sur rien qui vienne d'un inconnu. Tapez vous-même ovaova.fr dans votre navigateur.

Où est le piège ?

Il n'y en a pas, et le modèle tient en trois phrases. Vous pouvez essayer OVA sans carte bancaire. Si l'outil vous plaît, vous créez un compte, toujours sans carte, qui s'ouvre avec des crédits offerts. Ensuite, les crédits s'achètent à l'unité, sans abonnement. C'est tout.

J'ai reçu un e-mail de votre part. Comment m'avez-vous trouvé ?

À la main, sur votre site public, parce qu'une phrase de ce que vous y écrivez m'a arrêté. Je n'achète pas de listes et je n'envoie pas de campagnes automatiques. Chaque message porte le moyen de ne plus jamais en recevoir. Si vous ne m'écrivez jamais, c'est aussi une réponse, et je la respecte.

3Essayer et s'inscrire

Puis-je essayer OVA avant de payer ?

Oui. La création d'un compte est gratuite, sans carte bancaire, et le compte s'ouvre avec des crédits offerts, en nombre suffisant pour une vraie exploration. Lancez votre première exploration depuis la page d'accueil et choisissez « C'est ma première fois » : le nombre de crédits offerts est écrit sous le bouton.

J'ai reçu un code personnel par e-mail. À quoi sert-il ?

C'est un essai sans compte. Sur la page ovaova.fr/essai, votre code ouvre un accès temporaire avec des crédits offerts, sans adresse e-mail ni mot de passe. La date de fin de l'essai est affichée dès l'ouverture ; à cette date, l'essai et ses contenus sont effacés. Avant cette date, exportez votre recherche en Word ou en PDF.

Le code est strictement personnel : il rouvre votre essai sur n'importe quel appareil tant qu'il est en cours. Ne le communiquez à personne. Un essai terminé ne se prolonge pas : pour continuer, vous créez un compte permanent, qui s'ouvre lui aussi avec des crédits offerts.

4Prix et crédits

Combien coûte OVA ?

OVA fonctionne avec des crédits prépayés, sans abonnement. Vous achetez des crédits à l'unité, quand vous en avez besoin. Le prix du crédit est affiché sur la page de recharge, avant tout engagement, et le total, taxes comprises, s'affiche avant que vous validiez le paiement. Avant chaque exploration, OVA vous indique une estimation de son coût en crédits ; le coût définitif s'inscrit ensuite dans votre historique.

Le coût suit le marché, très mouvant, de l'intelligence artificielle. Le prix vit à un seul endroit, la page de recharge, pour être toujours juste.

Pourquoi ce n'est pas gratuit, comme un chatbot ?

Parce que chaque méthode convoquée consomme réellement de l'intelligence artificielle, et qu'une exploration en convoque des dizaines. Une IA travaillée pour s'écarter du probable coûte plus cher qu'une IA qui y converge.

C'est donc à la fois cher et très bon marché : pour un professionnel de la créativité, pouvoir naviguer dans une telle diversité avant même d'ouvrir une séance de travail facturée entre 500 € et… beaucoup plus… est un coût très marginal.

Et si une exploration échoue ?

Si l'échec est détecté avant la facturation, rien n'est débité, sans démarche de votre part. Dans les autres cas, écrivez au support : la demande est examinée de bonne foi, au vu des journaux techniques, et l'exploration est recréditée si l'incident est avéré et vient du service. À ce jour, je n'ai jamais eu à le faire.

Une idée qui ne me plaît pas, est-ce remboursé ?

Non. La valeur créative d'un résultat est en partie subjective, et l'insatisfaction sur l'orientation ou le style d'une exploration n'ouvre pas droit à remboursement. En revanche, un résultat vide, corrompu ou techniquement incomplet est recrédité.

5Vos idées et vos données

Qui lit mes explorations ?

Personne. Je me suis matériellement interdit l'accès à vos projets. La seule lecture humaine possible est celle que vous autorisez vous-même, par une case à cocher dans vos réglages, décochée par défaut et révocable à tout moment ; votre refus ne bloque aucune fonctionnalité. Les accès de l'administrateur sont journalisés.

À qui appartiennent les idées produites ?

À vous, dans la mesure la plus large que le droit permet : OVA vous confère les droits d'usage les plus étendus possibles sur les résultats générés pour vous. Une réserve, qui vaut pour toute idée d'où qu'elle vienne : un nom, un slogan ou un concept peut déjà être protégé par un tiers. Vérifiez l'absence de droits antérieurs avant d'exploiter un résultat. Les Conditions générales d'utilisation précisent tout cela.

Puis-je supprimer mon compte ?

Oui, à tout moment, depuis vos réglages. Vos projets, conversations et résultats sont supprimés ; seuls subsistent les enregistrements comptables que la loi impose de conserver, rendus anonymes. Les crédits restants sont perdus.

6En pratique

Dans quelles langues OVA fonctionne-t-il ?

Dans la vôtre, très probablement : l'interface et les explorations existent dans plus de vingt langues. Les documents contractuels, eux, sont publiés en français et en anglais.

Puis-je obtenir ma synthèse dans la langue de mon client final ?

Oui. Dans vos réglages, activez « Choisir la langue de rédaction » : un sélecteur de langue apparaît alors au moment de préparer chaque projet. Toute l'exploration est rédigée dans la langue choisie, synthèse comprise, quelle que soit la langue dans laquelle vous avez mené le dialogue d'ouverture. Vous pouvez donc préparer votre brief en français et remettre à votre client des idées et une synthèse en anglais, en espagnol ou en japonais.

La langue se choisit avant le lancement de l'exploration. Sans ce réglage, les résultats sont rédigés dans la langue de l'interface.

Je suis un expert en créativité, puis-je affiner mes critères d'exploration ?

Oui, et c'est pour vous que le mode « Maîtrise » existe. Activez-le dans vos réglages : un quatrième bouton apparaît sur la page d'accueil, et le dialogue d'ouverture s'accompagne de blocs avancés où vous fixez vous-même le niveau d'audace, la forme attendue, vos références, votre intuition de départ, une esquisse ou des images. Le dialogue les prend comme des graines : il ne vous les redemande pas, il les enrichit. Avant de lancer, vous pouvez lire le brief exact transmis au moteur.

Deux autres leviers. Dans les mêmes réglages, les « Méthodes latérales » s'ajoutent à la carte par-dessus n'importe quelle largeur d'exploration. Et sur la page de résultats, chaque méthode se relance isolément pour renouveler son résultat.

Ce que vous affinez ainsi, c'est l'amont : le brief, les angles, les méthodes. L'aval, le tri des idées, reste entre vos mains, pour la raison donnée plus haut.

Comment être tenu au courant des nouveautés ?

Une case dans vos réglages, « Recevoir les actualités et offres d'OVA ». Elle est décochée par défaut, et je n'écris pas régulièrement, uniquement quand il y a quelque chose qui mérite d'être raconté.

Puis-je parler d'OVA autour de moi ?

Avec plaisir. Si vous cherchez la phrase la plus juste : « Dans son ADN, une IA cherche la réponse la plus probable, c'est-à-dire la plus commune ; OVA est le fruit d'un long travail pour l'obliger à s'en écarter. »

Le juge de paix, c'est le résultat.

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